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Le manque de productivité….…. Mais de quoi parle-t-on ?

atelier productivité

Je ne suis pas efficace, j’ai perdu du temps, j’ai remis au lendemain…

Souvent on souhaite être productif et on cherche à être plus… quelque chose sans se poser la question de ce qui bloque.

Je m’explique.

Ce n’est pas le fait de ne pas être productif le problème, bien souvent c’est un problème de manque de quelque chose.

J’ai pu observer chez mes coachés que le souhait d’en faire plus et de ne pas y arriver cachait des manques.

Un manque de prise de recul, un manque de vision plus lointaine, un manque de repos.

Je vais vous livrer un exemple pour illustrer mon propos.

Une cliente un jour est arrivée en coaching avec le souhait de ne plus procrastiner (remettre à plus tard) sur la rédaction du contenu de son site internet. Cette personne était à son compte et avait pris la décision de créer un site internet pour avoir une vitrine et de la visibilité sur le web. Le but était de faire connaitre son travail pour vendre ses prestations et vivre de son activité.

L’enjeu est donc important, et comme c’est important pour elle plusieurs choses viennent entraver sa motivation.

La première est la pression

La pression qu’elle se met sur les épaules va amener un état de stress qui pourrait avoir une action utile de mise en mouvement sauf que dans ce cas précis le stress qui est de la peur va amener ma cliente à un état de panique. Un peu comme la biche prise dans les phares d’une voiture en pleine nuit, elle ne bouge plus alors que la voiture arrive à vive allure sur elle.

Voilà ma cliente est figée (et cela s’explique physiquement mais l’article serait trop long et cela fera l’objet d’un autre article) et ne fait pas ce qu’elle avait prévu de faire.

Résultat : improductivité

La deuxième entrava est la recherche de plaisir immédiat

En effet si l’on s’intéresse un peu au fonctionnement du cerveau humain, on s’aperçoit qu’il nous protège des sensations désagréables et veut nous faire vivre des sensations agréables le plus souvent possible. Alors voilà ce qui se passe dans le cerveau de ma cliente :

Son cerveau : « non ne te mets pas derrière ton ordinateur, tu vas avoir des bouffés d’angoisse devant cette page blanche »

Ma cliente : « … »

Son cerveau : « non ne réfléchis pas à ce que tu pourrais écrire, tes idées vont arriver en masse et tu vas te sentir submergée »

Ma cliente : « … »

Son cerveau : « non ne lis pas un autre contenu sur le sujet, tu vas t’embrouiller avec ce que tu sais déjà et tu vas te sentir perdue »

Ma cliente : « … »

Son cerveau : « va sur les réseaux sociaux pour voir de belles images de lac de montagne, tu te sentiras apaisée »

Ma cliente : « … »

Son cerveau : « va te faire un thé, tu te sentiras réconforter »

Ma cliente : « … »

Son cerveau : « va étendre une machine, tu te sentiras utile pour la maisonnée »

Ma cliente : « … »

Oui mais voilà à faire passer le plaisir immédiat en priorité et en repoussant la tâche initialement prévue de faire, ma cliente ressent de l’apaisement, du réconfort et un sentiment d’utilité de courte durée.

La culpabilité et le manque d’estime pointent le bout de leur nez et ce pour un moment, voire le reste de la journée !

Résultat : improductivité

La troisième chose qui bloque est la gestion des temps de pause

Là encore, c’est une pensée que ma cliente va croire qui va l’éloigner de la réalisation de l’action initialement prévue.

Cette pensée est du genre : « si je ne fais pas cela de suite, je ne le ferai jamais », « c’est l’heure de faire cela, alors il faut que je le fasse maintenant », « je suis devant l’ordi, mes enfants à l’école, mon conjoint au travail, je dois produire maintenant »

Et ces pensées ne vont pas être utiles car elles vont emporter ma cliente dans un tourbillon d’émotions les plus culpabilisantes les unes que les autres pour, au final, la faire ruminer et l’éloigner de la réalisation de ce qui était prévu.

Résultat : improductivité

Alors comment combler ce manque de prise de recul, ce manque de vision, et ce manque de temps de pause ?

Soit en étant en capacité de mettre en place des outils connus (auto-coaching), soit en se formant sur les outils (formation), soit en se faisant aider pour la mise en place de ces astuces (coaching).

C’est pour répondre sur ce dernier point que j’ai mis au point au sein de SCAB Scintilla Coaching Anne BONAMY un atelier de 2H pour mettre en pratique des outils et aller vers un fonctionnement plus productif sur le long terme.

Pour avoir des informations sur cet atelier :

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